C'est tellement gros qu'on a presque envie de laisser tomber. Je me le dis parfois : ils nous auront à l'usure. La connerie à ce niveau me fait penser à du sable capable d'éroder la plus haute montagne.
Du sable, comme ce qu'il restera de leur passage au pouvoir. Du sable comme ce qu'il restera de leur action.
Ce qu'ils veulent c'est être veules, sans honte, sans complexe, comme des riches pas encore satisfaits de leurs richesses, comme des riches encore avides de leurs richesses. Sans savoir que ce trou qu'ils veulent combler est infini. Et ils contestent l'égalité à ce point là. Ils la contestent au point de s'éloigner de tout ce qui y ressemble.
Je le dis : un meurtre est une chose abominable. Mais il n'est pas plus abominable lorsqu'il s'agit d'un policier, d'un gendarme, d'un fonctionnaire, d'un enfant, d'un vieillard, d'un homme en pleine santé.
Un meurtre est un meurtre et le meurtrier doit être jugé. Et le meurtrier doit être défendu et puni avec toute l'humanité dont est capable la société qui le juge, sans tenir compte de sa classe sociale ou de sa nationalité.
Car il s'agit d'opposer l'humanité à quelque chose qui s'en éloigne. A mettre de la Loi là où il n'y en a pas eu. A juger tout le monde avec la même égalité, sans distinction de race, de sexe, de statut social.
Sinon, la déchéance, c'est nous qui la provoquerons.
1 hihans:
heureusement que ce "presque" nous empêche de baisser les bras, sinon....
Merci pour tous ces mots que je lis régulièrement !
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